Maintenance corrective
La maintenance corrective vise à rétablir le bien considéré dans l’état d’accomplir une fonction requise, au moins provisoirement et/ou partiellement.
Elle comprend en particulier :
— le diagnostic de la défaillance (détection, localisation, analyse) ;
— l’action corrective ou palliative immédiate (fonction requise totale ou marche dégradée) ;
— l’action corrective différée avec ou sans amélioration ;
— un essai de fonctionnement.
La maintenance corrective n’est pas forcément celle qui est la moins coûteuse, d’abord parce que, pour une même intervention elle peut forcer à engager des moyens exceptionnels justifiés par la criticité de la défaillance, d’autre part parce que l’interruption non programmée du service ou de la production, peut avoir des conséquences préjudiciables pour l’entreprise.
La maintenance corrective est, par définition, imprévisible mais pas forcément imprévue
Maintenance corrective "acceptée"
La recherche permanente du meilleur rapport, usage/coût, peut conduire à accepter la défaillance d’un équipement avant d’envisager des actions de maintenance.
Maintenance corrective palliative
Action de maintenance corrective destinée à permettre à un bien d’accomplir provisoirement tout ou partie d’une fonction requise. Appelée couramment « dépannage », la maintenance palliative est principalement constituée d’actions à caractère provisoire qui doivent être suivies d’actions curatives
Maintenance corrective "curative"
Action de maintenance corrective ayant pour objet de rétablir un bien dans un état spécifié pour lui permettre d’accomplir une fonction requise. Le résultat des actions réalisées doit présenter un caractère permanent. Des modifications et améliorations peuvent être apportées, afin de réduire l’occurrence d’apparition de la défaillance ou d’en limiter l’incidence.



